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Archive for the ‘Non classé’ Category

Déménagement

1 septembre 2010 Laisser un commentaire

Après presque 3 ans de bons et loyaux services avec WordPress, j’ai décidé de sauter le pas.
Vous retrouverez désormais Assessment Librarian sur :

http://assessmentlibrarian.fr

Pensez à mettre à jour votre flux RSS.

PS : un grand merci à Nellie pour son aide.

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National e-books Observatory Project – Lorraine Estelle (JISC)

Suite du compte-rendu, assuré en binôme avec Gaël, des Journées Couperin sur le livre électronique, qui se sont déroulées à Lille, les 17 et 18 mai.

Lorraine Estelle est Chief Executive Officer au JISC, elle a participé au National e-books Observatory Project. Le rapport final et les rapports d’étape sont tous disponibles sur le site du National e-books Observatory Project. Le prezi de son intervention lilloise est également disponible.

[Lorraine Estelle a livré, à mon sens, la plus intéressante et la plus riche intervention en ce qui concerne les principaux enjeux des e-books (note du blogueur)]

Retour sur la méthodologie du JISC

  • 2 enquêtes furent menées et comparées en janvier 2008 et janvier 2009
  • analyse des logs de la plateforme Myilbrary
  • focus groups (entretiens collectifs) d’étudiants, d’enseignants et de bibliothécaires
  • analyse des statistiques de circulations dans les bibliothèques
  • analyse des ventes au détail des livres acquis.

Le JISC a acquis 36 e-books (600.000 £) dans 4 disciplines (Business-management, Science de l’ingénieur, Médecine, Médias-communication), mis à disposition de toutes les institutions d’enseignement supérieur du Royaume-Uni. Leurs usages furent analysés.

Résultats des deux enquêtes (52 000 réponses au total)

Les étudiants en business-management ont lu plus de e-books que les étudiants en médecine.

Les usagers ont plutôt trouvé leur e-book par la bibliothèque universitaire (puis disponible gratuitement sur le web). Concernant la fourniture de e-books, les attentes des usagers (étudiants+enseignants) vis à vis de la BU ont considérablement augmenté entre l’enquête de 2008 et l’enquête de 2009. Sur ce point, la bibliothèque académique devient un partenaire incontournable.

Les utilisateurs de e-books les consomment par petits morceaux, en « picorant » quelques chapitres. La plus grande partie de temps de consultation est consacré à la navigation et à la recherche de contenu pas à la lecture. En moyenne, il passe 13 minutes à consulter un e-book et 83% passent moins d’une minute par page (conclusions à partir des analyses de logs). Ils préfèrent imprimer les pages et prendre des notes plutôt que d’utiliser les fonctionnalités proposées par les plateformes.

La lecture se fait majoritairement sur l’écran ou en mélangeant écran et impression.

La consultation des e-books se fait tout au long de la journée avec un pic entre 8h et 14h, l’accès se fait majoritairement sur le campus.

A court-terme, rien n’indique que la mise à disposition gratuite des e-books à la communauté universitaire a une influence négative sur les ventes de livres aux étudiants.

La bibliothèque face aux e-books

Concernant la signalisation, les bibliothèques ont un challenge important à relever. Il subsiste encore beaucoup de confusion entre le catalogue, la recherche fédérée et le site de la bibliothèque. La recherche et la découverte doivent être les plus simples possibles. Le catalogue comme point principal d’accès aux ressources nécessitent des métadonnées de qualité. « …users have literally re-frame their minds when movieng from one system to another and this require patience and time consuming. »

Le PDF comme principal format des e-books contraint (lock-down),  on ne jouit pas encore de toutes les fonctionnalités du net.

A la recherche d’un modèle économique

La vente de manuels (textbooks) aux étudiants représente 70% à 90% des revenues des éditeurs (plus 200 millions de £ en 2006/2007 à comparer au 50 millions de £ de vente aux bibliothèques académiques. La vente des manuels aux étudiants est en stagnation mais elle constitue une part non négligeable de leurs dépenses.

Les enquêtes ont montré que les e-manuels ne se substituaient pas aux versions papier mais constituaient un complément nécessaire, il s’agit donc d’un nouveau marché. L’immobilisme n’est pas de mise, l’importance de trouver une modèle économique viable pour les e-books augmente à mesure que les attentes des usagers deviennent plus prégnantes.

Tester les modèles économiques

Le JISC procède  à 4 tests pour définir un modèle économique viable (résultats attendus fin 2010). Ces tests regroupent 8 éditeurs de manuels, 10 universités, 3 agrégateurs de contenus, 17 manuels de premier ordre (core textbooks).

Chaque test poursuit un objectif spécifique :

  • Test 1 : mesurer la viabilité d’un accès illimité à des e-manuels via des agrégateurs ou via la plateforme spécifique de l’éditeur.
  • Test 2 : explorer le rôle de la bibliothèque dans la fourniture aux étudiants d’une variété d’accès au e-manuels (accès à un chapitre, pay-per-view, impression uniquement, e-only ou combinaison impression/électronique)
  • Test 3 : évaluer l’impact sur les ventes de e-manuels lorsque la bibliothèque propose un accès électronique et déterminer ce que préfèrent les usagers parmi plusieurs options (accès via la bibliothèque, commande d’une version papier ou version hybride papier/élec, commande d’une version e-only, commande ou location d’un chapitre.
  • Test 4 : déterminer si l’accès aux e-manuels par la bibliothèque améliore les ventes

Des licences clés en main

Le JISC en collaboration avec The Publishers Association a rédigé un ensemble de recommandations pour les contrats de licences afin de gagner du temps, de mieux communiquer avec les utilisateurs, de traiter des questions d’accès aux archives, d’inclure des standards comme Counter, les procédés anti-plagiat ou les questions d’accessibilité et d’oeuvrer pour des métadonnées de qualité qui aideront à la recherche.

10 conseils pour réussir avec vos e-books

  1. Répondez aux demandes de vos usagers.
  2. Promouvez l’image de marque de votre bibliothèque, personnalisez vos plateformes de e-books.
  3. Rendez l’accès à distance plus facile et plus fiable.
  4. La pub, ça marche. Développez une stratégie pour votre bibliothèque.
  5. Utilisez plusieurs méthodes promotionnelles. Les e-books sont, par essence, invisible.
  6. Mettez en avant les produits les plus efficace. Mettez la pression sur ceux qui ne le sont pas.
  7. Utilisez le catalogue, c’est encore la meilleure voie pour accéder aux contenus.
  8. Tant que les plateformes ne seront pas totalement intuitives, la formation et l’accompagnement seront indispensables.
  9. Expérimentez les modèles économiques.
  10. Développez des accès aux contenus user-friendly.
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Cherifa Boukacem – Introduction aux Journées Ebooks 2010

Aujourd’hui, la question du bien-fondé des ebooks se pose moins que la question de son appropriation, de ses usages.

Pour C. Boukacem, c’est le moment du bilan et d’une prise de recul sur l’usage mais aussi sur les usagers : bibliothécaires, éditeurs, intermédiaires, enseignants-chercheurs).

Signe de la montée en puissance des ebooks ? Augmentation du nombre de stages d’étudiants autour de ce support, notamment  par les nouvelles pratiques quotidiennes sur tablette, sur iphone. Autant de nouveaux usages qui interrogent la lecture.

Des questions méthodologiques, conceptuelles seront soulevées, il convient aussi de s’interroger sur les modèles économiques par rapport aux pratiques quotidiennes d’une génération qu’il nous appartient de comprendre (génération Y).

Durant ces 5e Journées ebooks, les retours français seront éclairés par les retours étrangers.

Libqual. Plaisir d’offrir, joie de recevoir

1 février 2010 1 commentaire

Intéressante discussion sur la liste de diffusion américaine de Libqual. Moins futile qu’elle ne paraît.

En ce début d’année, les universités participantes préparent la passation de l’enquête, une des questions récurrentes (aux États-Unis mais aussi en France) est celle des lots offerts, par tirage au sort, aux répondants. La question des lots n’est pas anodine car elle se heurte à de fortes oppositions aussi bien à l’intérieur des bibliothèques qu’à l’extérieur. Manifestation du libéralisme le plus total pour certains, infantilisation du public étudiant pour d’autres, les prix à gagner ou les rétributions restent l’un des meilleurs moyens pour capter l’attention des usagers déjà hyper-sollicités par ailleurs.

Que perçoit-on dans la discussion sur la liste américaine ? Un léger glissement.

Les lots usuels sont encore les plus proposés : chèques-cadeaux pour la librairie de l’université, Amazon ou un magasin de produits culturels, gadgets high-tech (netbook, lecteur Mp3, smartphone, écran LCD), on voit même apparaître des readers (Kindle ou Sony) comme prix potentiels. Mais on sent un changement d’approche.

D’une part, parce que le taux d’équipement en produits high-tech n’a cessé d’augmenter ces dernières années, les étudiants disposent de plus en plus souvent d’un lecteur MP3 et d’un ordinateur portable. D’autre part, parce qu’il devient très courant de voir des enquêtes proposées ce genre de lots, ils ne surprennent plus autant, n’attirent plus l’attention des étudiants comme avant

De nouveaux prix sont proposés, timidement certes, mais moins bling-bling que le high-tech, peut-être plus en adéquation avec les besoins du public.

Les bibliothèques de la Vanderbilt University ont proposé, pour chaque questionnaire rempli, le versement d’une somme à une banque alimentaire locale. Ce procédé, lier une questionnaire de satisfaction à une œuvre caritative, existe depuis déjà quelques années, mais c’est la première fois, à ma connaissance, qu’il est employé en bibliothèque. Ils ont également voulu proposer des cartes de photocopies gratuites mais se sont heurtés à un casse-tête juridique.

Les bibliothèques de University of Alaska Anchorage ont éveillé l’intérêt des étudiants en offrant une carte de parking (professionnel, je suppose) gratuite, sésame précieux lorsque les parkings ouverts aux étudiants sont surchargés.

Les exemples de ce type sont encore peu nombreux mais on peut facilement en imaginer d’autres : collaboration avec une ONG, extension temporaire des droits de prêt, emprunt autorisé des usuels, place réservée, coupe-file. Même si ces prix remettent en question l’égalité de traitement dans les bibliothèques, ce sont peut-être des pistes à explorer.

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Formation QuestionPoint pour les nouveaux ubibiens

9 décembre 2009 Laisser un commentaire

Le réseau ubib.fr s’est agrandi en septembre dernier, l’entrée de La Rochelle, Limoges et Poitiers sera effective en janvier prochain. 6 nouveaux ubibiens ont reçu une formation interne à l’application QuestionPoint (produit par OCLC) qu’ils utiliseront pour former à leur tour leurs collègues.

Voici le support de formation/aide à la prise en main de l’outil.

Ce document n’est pas exhaustif, il aborde les fonctionnalités que nous utilisons couramment.

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Extension du domaine des horaires d’ouverture (3)

26 octobre 2009 1 commentaire

D’abord le contexte et la fréquentation. Puis l’occupation

Enfin la circulation

Il nous reste à mesurer l’activité au bureau d’accueil. Aleph (notre SIGB), ARC 2 (le module stat d’Aleph) et Céline nous fourniront mensuellement les chiffres des emprunts et des retours durant les extensions d’horaire (8h30-9h, 19h-20h et 19h-22h).

Plus tard

Après l’ouverture de la nouvelle BU St Serge, nous procéderons à une enquête qualitative et quantitative sur les usages et les usagers  des horaires élargis pour savoir qui ils sont, quels services ils utilisent ou n’utilisent pas (et pourquoi) et interroger leur perception de cet élargissement.

Affaire à suivre.

Crédit photo : Castalway in Wales

Les Hybrides lancent le Bibliolab

26 septembre 2009 Laisser un commentaire

[billet publié simultanément sur les blogs des membres du groupe bibliothèques Hybrides de l’ABF]

Le Bibliolab, c’est l’histoire de quelques crapauds fous qui ont suivi un fil RSS…

Issue d’une idée de Xavier Galaup, le Bibliolab est une plateforme en ligne qui a pour objectif d’offrir un espace de ressources et d’expérimentations pour les bibliothécaires souhaitant découvrir le Web 2.0 et ses applications. Le 26 septembre, à l’occasion du Bookcamp, les membres du groupe Bibliothèques hybrides de l’ABF présenteront cette plateforme.

Le Bibliolab est conçu pour vous permettre de :

  • Vous former grâce à de nombreux tutoriels sur des outils tels que les blogs, les agrégateurs et bien d’autres,
  • Expérimenter grâce aux plateformes de tests qui vous sont réservées sur le site : vous pourrez créer votre blog et poster vos premiers billets. Vous pourrez aussi utiliser un agrégateur et découvrir les possibilités offertes par les flux RSS.

Le Bibliolab met aussi en avant différentes ressources liées au groupe Bibliothèques Hybrides et à ses membres telles que :

  • Calendoc, agenda collaboratif des professionnels de l’information-documentation
  • Le blog du congrès ABF
  • Les articles de la rubrique Le Billet des Hybrides dans la revue de Médiathèque(s) de l’ABF

Alors rendez-vous au Bookcamp ou sur bibliolab.fr. Et soyez nombreux à créer des blogs et des agrégateurs !

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