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Archive for the ‘Aut’trucs’ Category

Déménagement

1 septembre 2010 Laisser un commentaire

Après presque 3 ans de bons et loyaux services avec WordPress, j’ai décidé de sauter le pas.
Vous retrouverez désormais Assessment Librarian sur :

http://assessmentlibrarian.fr

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PS : un grand merci à Nellie pour son aide.

Catégories :Aut'trucs, Non classé

La BUA sur Facebook 3/3

1 septembre 2010 1 commentaire

Suite et fin de l’utilisation de Facebook à la BUA (après les premier et deuxième billets).

Nos pages poursuivent leur chemin. Nous n’avons toujours pas subi de désabonnements massifs (79 sur les 2 pages depuis leur publication). Et apparemment, nos publications régulières ne lassent pas trop nos fans, moins de 5% nous ont masqué de leur fil d’actualité (mais combien connaissent cette fonctionnalité?).

Fan=usager ?

Beaucoup se pose la question de la valeur du fan. Est-ce qu’un fan vaut un usager ? Est-ce qu’un fan-maître de conférence compte double ? Est-ce qu’on peut rapprocher le fan du visiteur unique de nos sites web ? Tout pousse à croire que nous n’avons pas encore trouver la bonne case pour le fan.  Après le lecteur, l’inscrit, l’emprunteur, l’habitué, n’assisterions-nous pas à l’émergence d’une nouvelle espèce d’Homo Bibliothecus ? Le fan. Et par extension, les fanpages dépoussièrent le vieux concept de l’Association des amis de la bibliothèque (le côté financier en moins).

Le fan peut très bien n’avoir jamais mis les pieds dans la bibliothèque ou utilisé les services en ligne, le fan n’est peut-être pas un être humain. Le fan est une entité disposant d’un compte Facebook qui a manifesté à un moment donné un intérêt (aussi succinct et futile soit-il) pour notre établissement.
Alors, qui sont nos fans ? Pour le moment, on n’en sait rien. Ou plutôt, on ne le sait pas précisément. Les stats indiquent uniquement la tranche d’âge et l’origine géographique déclarée dans FB. Un rapide survol de la liste de fans montrent une grosse majorité (70, 80% ?) de jeunes gens : étudiants de ou hors Université d’Angers, alumnis, extérieurs, lycéens. On trouve également des BDE (bureaux des étudiants), des sociétés locales, des prestataires de service pour bibliothèques, des syndicats étudiants, des organismes publics locaux, des bibliothèques et des bibliothécaires.

Peut/Doit-on comptabiliser les fans ?

Dans la mesure où la présence de la BU sur Facebook (et sur les réseaux sociaux en général) réclame du personnel, du temps et un minimum d’organisation, cette activité devrait être comptabilisée. Reste à savoir comment.

Le groupe Afnor qui planche sur les statistiques internationales de bibliothèques (auquel je participe) a évoqué ce nouveau champ lors de réunions et a proposé l’ouverture d’une réflexion sur de nouveaux indicateurs au SC8. La proposition n’a pas trouvé d’écho favorable et s’est confrontée à d’autres chantiers plus importants. Si la présence des bibliothèques sur les réseaux continue de croître, le sujet sera forcément remis sur le tapis un jour ou l’autre.

Et maintenant ?

A l’aube d’entamer une nouvelle année universitaire, on ne sait pas encore comment vont se comporter nos fans. Vont-ils se désabonner, parce que sortis de l’université ou partis d’Angers ? Les primo-arrivants seront-ils au rendez-vous ? On devrait le savoir rapidement.

Concernant nos pages FB, plusieurs points sont à améliorer : gestion et promotion des « pages satellites » (Galerie 5, ubib.fr), meilleure intégration des pages dans nos sites (site web, blog), trouver les bonnes applis pour diffuser images et vidéos.

Et surtout, ne pas se limiter à Facebook, explorer tous les réseaux, exploiter leurs spécificités, être présent partout.

photo : ntr23, licence CC-by
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Le teaser de la rentrée

30 août 2010 2 commentaires

C’est parti pour une nouvelle année universitaire, ma sixième à Angers. Quelques projets en perspective dont je rendrai compte sur Assessment Librarian.

Cette année, on parlera de :

  • Libqual 2011 : deuxième enquête Libqual après celle de 2008. Bien sûr, nouvelle campagne de communication (objectif : faire mieux que la dernière), bilan sur 3 ans d’actions au sein de nos BU et nouveaux engagements Libqual.
  • ubib.fr passe à la vitesse supérieure et doit bien négocier un virage en épingle à cheveux. Un lourd mais très beau projet.
  • Enquête orientée chercheurs : depuis longtemps dans les tuyaux, cette enquête devrait en sortir pour voir la lumière cette année grâce à une collaboration inattendue.
  • et toujours les sujets habituels : réseaux sociaux, focus group, normalisation, jeu vidéo (si j’ai la force de m’y replonger).

Et cerise sur le pâté aux prunes, Assessment Librarian fera bientôt sa mue.

crédit photo : narenking, licence CC by-nc-nd
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La qualité en bibliothèque : outils et retours d’expérience (Journée ABES 2010)

J’ai assisté aux journées ABES 2010. Notamment à l’atelier n°1 sur la qualité en bibliothèque. Vous trouverez mes notes sur les 4 interventions de cet atelier ci-dessous. Mais d’abord quelques commentaires/impressions sur ce que j’ai entendu.

– l’accueil reste très souvent le premier chantier des démarches qualité. Probablement parce qu’il constitue le premier contact de l’utilisateur avec l’établissement, celui qui donne le ton en matière d’expérience de l’usager. L’accueil est peut-être aussi le point sur lequel il y a le plus à faire. C’est d’ailleurs étrange  qu’une compétence aussi primordiale dans un service public fasse l’objet d’aussi peu de formations diversifiés ou de formations continues (sur le principe du recyclage SST), ces formations sont souvent traitées sur le mode de la grand-messe, intéressante dans sa dimension cathartique, pas forcément efficace sur le long terme.

– l’atelier a fait salle comble (dont un certain nombre de « décideurs »), on verra donc très prochainement de nombreuses expériences de démarche qualité dans les BU françaises (bon, ça va, on peut rêver à voix haute, hein !)

– selon O. Chourrot, la certification ne représente plus le Graal à atteindre pour les candidats. Certains services autrefois certifiés, comme La Poste, préfèrent s’auto-évaluer (en raison du rapport déséquilibré coût/bénéfices par exemple). Mais d’autres questions se posent, on a encore peu d’exemples solides d’auto-évaluation en bibliothèque (quelles méthodes ? quelles procédures ?) ; si la certification est délaissée, on peut se demander si le label (ISO 9001, Marianne) a encore/jamais eu une valeur auprès de nos publics ?

– Libqual a été abondamment évoqué dans cet atelier et ça fait plaisir. L’enquête entre petit à petit dans des dispositifs d’évaluation de plus en plus normalisés et constitue un outil d’auto-évaluation confirmé.

– on manque également de retours sur des démarches qualité dans les autres champs d’activité que l’accueil/renseignement : circuit du document, données bibliographiques, PEB, service de renseignement en ligne.  Peut-être plus d’infos lors de la journée Afnor-BnF 2010 le 7 juin prochain « Service documentaire : quelle qualité pour quels clients ? »

– enfin, la qualité en bibliothèque même sans parler de démarche ou de certification, on en parle de plus en plus. On évoque souvent les mêmes (BPI, Lyon 1 maintenant Paris Est) mais les expériences concrètes ont du mal à se renouveler. Si vous avez entrepris une démarche qualité dans votre BU ou votre BM, n’hésitez pas à communiquer et partager !

Lire la suite…

OPDS Bookserver – Hadrien Gardeur (Feedbooks.com)

25 mai 2010 1 commentaire

Suite du compte-rendu, assuré en binôme avec Gaël, des Journées Couperin sur le livre électronique, qui se sont déroulées à Lille, les 17 et 18 mai.

Hadrien Gardeur est co-fondateur du site Feedbooks.com (profil LinkedIn) .

La plupart des acteurs du marché des livres électroniques sont dans un système similaire : distribution verticale (un appareil branché sur une source de contenu). Ce qui n’est pas sans poser une certain nombre de problèmes : choix restreint pour les utilisateurs, un seul mode d’acquisition (achat), expérience de découverte des contenus limitée, impossibilité d’importer des livres (en raison du format, des DRM ou de la politique du magasin)
Comment concilier la facilité d’utilisation sans les inconvénients ?

OPDS  est un écosystème, un web du livre. Il permet d’accéder à n’importe quel contenu depuis n’importe quel terminal

Qui est derrière OPDS ?

Internet Archive, O’Reilly, Adobe, Feedbooks, OLPC, Library of Congress, Aldiko

Quelles différences entre les solutions actuelles et l’OPDS ?

Différences dans l’organisation des contenus :
– c’est le créateur du catalogue qui détermine l’organisation hiérarchique du catagalogue (il n’est pas contraint par l’éditeur),
– Recherche
– Liens liés à la publication

Différences dans l’acquisition des contenus :
– Acheter
– Emprunter (à la bib, à un ami)
– s’abonner
– télécharger (domaine public, accès à un chapitre)

La technologie d’OPDS correspond à la technologie du web :
web =http+Xhtml+CSS+javascript
OPDS=HTTP+atom+métadonnées+liens

Le client permet de rajouter des sources de contenus. Exemple : application pour smartphone de Revues.org (moins d’une semaine pour le réaliser).

Quand ?

  • Aujourd’hui : retours sur les spécifications ;
  • 24 mai OPDS 0.9 ;
  • 24 juin OPDS 1.0 ;
  • été : documents d’info sur des domaines spécifiques et modes d’acquisition

Le modèle économique d’OPDS est semblable à celui de Firefox, outil ouvert adossé à des organisations.